À Granby, la monoparentalité a un visage :
C’est celui de cette mère sur deux qui, malgré son courage, glisse chaque jour un peu plus vers la précarité et doit choisir, chaque mois, entre payer le loyer ou nourrir ses enfants.
La réalité est brutale : après une séparation, le niveau de vie des femmes chute de 24 %, alors que celui des hommes reste stable. Ce fossé financier, combiné à une crise du logement sans précédent dans notre région, place de nombreuses mères devant des choix impossibles.
Chez ELOVIA, nous refusons que « monoparentalité » rime avec « survie ». Nous bâtissons un tremplin pour que ces mères puissent reprendre leur souffle et offrir un meilleur avenir à leurs enfants.
Une double pénalité : La pauvreté de temps et d'argent
Être mère monoparentale, c’est souvent vivre une « double pénalité ». Les données récentes sont claires :
- Le fossé des revenus : Le revenu médian des mères monoparentales plafonne souvent autour de 42 000 $, soit près de 20 000 $ de moins que les pères seuls.
- La pauvreté de temps : Assumer seule la charge mentale, l'organisation familiale et les déplacements (souvent en transport collectif) crée un épuisement chronique qui freine le retour aux études ou à l'emploi.
- L'insécurité alimentaire : Près d'une mère monoparentale sur deux (46 %) vit de l'insécurité alimentaire, contre 32 % chez les pères.
La réalité du quotidien : C’est la peur constante d’un imprévu financier. C’est choisir entre payer l’électricité ou acheter des bottes d’hiver. C’est renoncer à une formation faute de mode de garde.
La crise du logement à Granby : Un facteur d'exclusion
Ici, en Haute-Yamaska, le logement est devenu un facteur d’appauvrissement majeur pour les femmes.
- Hausse fulgurante : Les loyers ont bondi de 37 % en 3 ans à Granby.
- Budget insoutenable : Une mère monoparentale consacre souvent 35 % à 50 % de son revenu pour se loger, contre environ 25 % pour un homme dans la même situation.
- L'itinérance cachée : Faute de logements abordables, certaines femmes restent dans des contextes de violence ou se retrouvent en situation d'itinérance cachée (sofa-surfing, logements insalubres).
L'urgence d'agir
Pourquoi ELOVIA cible-t-elle prioritairement les mères avec des enfants de 0 à 5 ans?
Parce que c’est une course contre la montre. Les recherches démontrent que c’est avant l’âge de 5 ans que l’instabilité résidentielle et le stress toxique hypothèquent les chances de réussite de l’enfant.
- Impact immédiat : L'insécurité alimentaire et le stress nuisent au développement cognitif et à la concentration.
- Notre objectif : Sécuriser leur environnement maintenant, c'est prévenir des retards irréversibles et offrir à ces tout-petits des chances égales vers un avenir épanoui.
En changeant les conditions de vie d’une mère aujourd’hui, vous changez l’avenir de ses enfants pour les 20 prochaines années.
Maison ELOVIA : Plus qu'un toit, un tremplin vers l'avenir
Notre réponse n’est pas de la charité, c’est de l’investissement social. Inspiré de modèles éprouvés au Québec, le projet ELOVIA vise à offrir:
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Le résultat visé? Des études sur ce modèle d’intervention démontrent que 85 % des participantes ne dépendent plus de l’aide sociale à la suite de leur parcours.
Quelques points importants !
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+37%
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0 à 5 ans
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Maison ELOVIA est une entreprise d’économie sociale et un organisme de bienfaisance reconnu. Votre don permet concrètement de réduire les écarts de richesse et d’offrir un filet de sécurité à celles qui élèvent la prochaine génération.